Mood Board : Salon Bleuet


SHOP MY STYLE :

  • Canapé 3 places, Bleu Cobalt, réf. similaire « Ritchie » ici : MADE
  • Fauteuil « WOMB CHAIR », 1948, d’Eero SAARINEN, ici :
    collectionofdesign.fr
  • Meuble suspendu, réf. couleur « Bleu de Prusse », ici :
    IKEA et CASTORAMA
  • Pieds de lampes et lampes « RODD » by IKEA, ici : IKEA
  • Taies de coussin, réf. « Pink elephant », »Sloane », ici :
    society6 et society6
  • Boblen Vase, Cuivre, ici : royaldesign 

  • Vase Navy bleu en verre – Bloomingville, similaire ici :
    amara.com
  • Plaid Rose poudré, AMADEUS, ici : legrenierdejuliette.com
  • Suspension « VERTIGO » , ici : decodeluxe
  • Tissu scandinave, ici : dawanda.com
  • Indications pour palette de couleurs : Noir / Bleu Nuit / Rose à joue / Ombrelle  / Cuivre

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Une déco sans faire de trous, c’est possible!

Amis locataires, ce billet vous est dédié ! Ayant expérimenté les périples de la location de logement (Merci Paris pour toutes les joies que tu nous procures! #ceci-n-est-pas-une-anti-phrase-mais-un-jeu-de-mots), j’ai été confrontée à la fameuse situation (succédant aux douze travaux d’Hercule pour trouver un logement) où le propriétaire/agence de location s’apprête à vous remettre les clés de – ce qui est sensé être dorénavant – votre appartement :
Bienvenue chez vous ! Bien entendu, vous êtes libre d’aménager votre appartement comme vous le souhaitez à condition de ne pas faire de trous dans les murs.” “Des trous? vous voulez dire de grands percements? Non ne vous inquiétez pas, je ne comptais pas ouvrir de fenêtre entre la SDB et le salon…!” “Ah non non on ne s’est pas bien compris, mais je parlais des percements destinés à recevoir des …. clous !” “…HEIN?! … Mais c’est un non meublé !!!!”

Déco Entrée chez Federica du Blog : junesixtyfive.com


Bref, le choc et la frustration passés, je me suis penchée sur cette question on ne peut plus pertinente et sérieuse :
Comment peut-on aménager, décorer et personnaliser son chez-soi sans faire de trous disgracieux dans les murs ?

Ce n’est qu’après moult recherches et lectures que j’ai réussi à filtrer l’essentiel des astuces pratiques répondant à cette problématique. Je vous livre le Saint Graal en 5 points pratiques !

♣ Les Languettes adhésives : 

Destinées à être accrochées sur les parois murales, les languettes adhésives se présentent sous forme de petites bandes fixantes pouvant supporter jusqu’à 8 kg/languette. Il en existe des tailles différentes, chacune correspondant à un poids donné. Elles permettent notamment de fixer des tableaux, des objets de décoration, des cadre photos mais également du papier peint.

Produit disponible en quincailleries et surfaces de bricolage / Prix conseillé : 3€/unité LeroyMerlin

♣ Le crochet suédois :

Ce type de fixation est constitué d’une attache dotée de trois points en acier trempé. Pour fixer le crochet suédois sur un mur, il suffit d’enfoncer les trois crochets sur le mur à l’aide d’un marteau. Les percements résiduels sont de diamètre infime. Ce type de fixation est particulièrement adapté aux parois en béton et peut supporter des charges allant jusqu’à 30 kg. On le retrouve dans tous les magasins de bricolage pour un prix raisonnable.

Produit disponible en quincailleries et surfaces de bricolage / Prix conseillé : 6.10 € LeroyMerlin

 Les cordes de chanvres suspendues :

Ce système permet de profiter des poutres apparentes au plafond pour en faire des supports d’accroche. A l’aide d’un simple crochet en métal fixé à la poutre, on peut suspendre les cordes à hauteurs différentes pour en faire des étagères, un porte-manteau, une suspension lumineuse ou encore un support à plantes.

Etagères suspendues par cordes ( DIY disponible ici ) – source photos : www.etsy.com

♣ Le système de cimaise :

Bien connue des galeristes et des musées, la cimaise est aujourd’hui de plus en plus présente dans les logements. Ce système d’accrochage peut être fixé au plafond comme au mur et se décline en un large choix de matériaux différents et de suspensions diverses.

Accrochage de cadre photos sur une cimaise – source : cimaises-et-plus.com

♣ La pâte fixante, l’adhésif double-face, la colle ultra-forte:

Il existe aujourd’hui sur le marché un vaste choix de produits de marques permettant d’opérer des fixations murales sans recourir aux percements. Parmi ceux-là, je vous en conseille trois que j’ai utilisé :

1- La Patafix Propower de Uhu

Produit disponible en quincailleries et surfaces de bricolage / Prix conseillé : 4.50 € Castorama

2- Ni clou ni vis de Pattex

Produit disponible en quincailleries et surfaces de bricolage / prix conseillé 6.10 € Castorama

3- Xtrême 150 kg de Tesa

Produit disponible en quincailleries et surfaces de bricolage / prix conseillé : 7.90 € amazon.fr

♣ La double-paroi en liège :

Cette astuce consiste à fixer (avec des languettes adhésives, de l’adhésif double-face, ou de la colle ultra-forte) une planche de liège comme doublure sur votre mur. C’est cette surface qui constituera le support de vos tableaux, cadres, ou objets suspendus. De ce fait, pour pourriez y percer autant de trous que vous le souhaitez ! Le gros avantage de cette astuce est qu’elle vous permet de façonner vos parois de liège sous différentes tailles et formes, elle peut également participer à la décoration de votre intérieur en redynamisant un mur blanc monotone.

Moodboard pour coin bureau / paroi en liège pour accrochage – source : Oraclefox Blog

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Que révèlent mes envies alimentaires ?

Nous avons tou(te)s de temps à autre, connu une envie subite de chocolat, sucre, aliments gras ou salés. Ces envies alimentaires fortuites peuvent survenir à n’importe quel moment de la journée, et ne sont pas anodines. Loin d’être l’expression d’un simple besoin vital de notre organisme, elles témoignent en effet, d’un besoin physiologique ou psychologique que notre corps traduit en “fringale”. La médecine traditionnelle chinoise vieille de 3000 ans et reconnue par l’OMS, va jusqu’à s’interroger sur la santé des organes et les émotions qui leur sont rattachées, dans la définition de l’origine de la somatisation et par ailleurs, des fringales qui en résultent : Une envie de chocolat ou de viande serait donc associée au foie dont l’émotion majeure est la colère. Une envie de gras/salé (fromage par exemple) serait associée au poumon dont l’émotion majeure est la tristesse. Enfin, une envie de sucreries, féculents raffinés (pains, pâtes) serait associée à la rate/pancréas dont l’émotion majeure est la nostalgie et le Soucis. Pour la médecine chinoise, les émotions primaires (Colère, Tristesse, Joie, Peur et Nostalgie) sont notre “moteur” biologique et psycho corporel. Ainsi, leur dysfonctionnement conduirait inéluctablement à des pathologies.

Organes et émotions rattachées – source : ecologie-manageriale.fr

D’un point de vue physiologique, lorsque notre organisme est accablé par une mauvaise hygiène de vie (stress, manque de sommeil, alimentation déséquilibrée et pollution), il finit par développer des carences alimentaires qui se manifestent sous forme d’envies inexpliquées.

❀ Une envie de chocolat ?

source image : http://www.nature-cacao.com

En réalité, c’est une envie de Cacao que l’on ressent. Par cet aliment, notre organisme réclamerait essentiellement du Magnésium ou de la sérotonine. Le magnésium est un minéral indispensable à notre alimentation. Il permet entre autre, de détendre les muscles, d’équilibrer le système nerveux, de ralentir l’inflammation de la prostate, de favoriser l’absorption et la fixation du calcium et enfin de alcaliniser l’organisme. Une carence ou un besoin de magnésium pourrait être causé par le stress chronique et/ou le manque de sommeil et serait fatal à nos fonctions vitales.
On retrouve le magnésium naturellement présent dans :

  • le cacao, ou chocolat noir à fort taux de cacao (80%) (Et non le chocolat blanc ou au lait, qui restent majoritairement composés de gras et de sucre)
  • Les légumes et feuilles vertes : choux, épinards et persil
  • les noix
  • les légumes secs : lentilles, pois secs
  • les céréales et graines

La sérotonine quant à elle, est un neurotransmetteur qui favorise la détente et la bonne humeur. Communément appelée “l’hormone de la zénitude”, cette substance régule nos pulsions alimentaires, et prépare notre corps au sommeil. De par ses effets antioxydants, elle participe activement à l’amélioration de notre qualité de vie.

En pratique, ce qui favorise notre production de sérotonine sont les aliments riches en vitamine B6, B3 et Magnésium (ces trois nutriments sont abondants dans les aliments précédemment cités), et la pratique régulière du sport.

❀ Une envie de sucre ?

source photo : topsante.com

Une baisse de glycémie dans le sang déclenche inéluctablement une envie de sucre, afin de combler ce déficit immédiatement. Or, cela reste une solution éphémère le temps qu’une libération d’insuline survienne pour baisser à nouveau le taux de glycémie. Les fringales sucrées à répétition peuvent être des signaux d’une carence en chrome, mais également d’un manque de carbone, de phosphore, de sulfure ou de tryptophane.
Le chrome est oligo-élément qui joue un rôle important dans la régulation des taux de glucose dans le sang. Il permet notamment de faciliter l’action de l’insuline en formant avec d’autres substances notre “facteur de tolérance au glucose”. Une carence en chrome survient rarement mais peut-être causée par une malnutrition (excès de consommation de sucre), le stress, la prise de corticostéroïdes ou durant la grossesse. Pour y remédier, il conviendrait d’enrichir son alimentation par :

  • Des fruits de mer
  • Du brocoli, haricots verts et pommes de terre
  • des céréales complètes
  • des fruits secs
  • de la levure de bière

    ❀ Une envie d’aliments gras ?

Selon une étude publiée par des chercheurs américains dans le New Jersey : un déséquilibre hormonal pourrait expliquer une trop forte envie de manger gras. En effet, c’est un faible niveau de l’hormone intestinal GLP-1 qui serait liée à une préférence pour les aliments gras et nous pousserait à manger pour le plaisir plutôt que pour combler la faim.

Circuit GLP-1 – source : greenarea.me

Plus terre-à-terre, cette envie pourrait venir d’une carence en calcium. Lorsque notre organisme est sujet à cette fringale, il conviendrait de consommer :

  • Des amandes
  • Du lait de coco
  • Des pois-chiches et Haricots rouge/blancs
  • Des graines de sésame et de chia
  • Des oranges
  • Des légumes à feuilles vertes
  • Des herbes notamment du thym sec et de la sarriette
  • Du Tofu

    ❀ Une envie d’aliments salés ?

    Les plats préparés que beaucoup de personnes consomment, contiennent du sel en excès (ce dernier étant un puissant exhausteur de goût). Ainsi, lorsqu’ils sont amenés à manger plus sainement, un manque de goût salé se fait sentir immédiatement. Dans ce cas là, il serait profitable de remplacer le sel de table par un filet de jus de citron et ne pas lésiner sur les différentes épices pour assaisonner les plats. Ainsi, le palais retrouverait sa sensibilité naturelle et s’adapterait aux “vrais goûts” des aliments.

Les « sels de mers » sont également une alternative plus saine au sel de table raffiné (sel blanc) – source : www.ecowatch.com

L’envie de sel peut également être causée par une faiblesse des glandes surrénales et des fonctions thyroïdiennes. Avec un stress accru, les glandes surrénales sont le plus souvent surmenées par le pompage régulier des hormones pour réguler ce stress. Pour éviter cela et en réponse à cette fringale, il conviendrait de consommer davantage de poissons gras, de noix et graines. 

❀ Une envie de féculents raffinés ?

Source photo : www.mangervivant.fr

Contre toute attente, une envie de féculents serait davantage liée à un besoin en Azote qu’à un manque de glucose dans l’organisme. L’azote est un sel minéral indispensable à la production des enzymes, notamment celles nécessaires aux fonctions de croissance et de par ailleurs, un besoin d’azote pourrait être comblé par la consommation d’aliments protéinés. Bien que les protéines animales en soient les sources principales, on trouve également de l’azote dans les sources de protéines végétales telles que les légumes feuilles, les légumineuses, les oléagineux et le soja.


Tableau récapitulatif des envies alimentaires et les carences liées – source : ILY’S WANDER

 

 

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Mes alternatives NATURELLES au sucre raffiné

“Arrêtez le sucre raffiné !” “Le sucre blanc, c’est un poison !” “Toutes les maladies graves ont pour origine une consommation régulière et excessive de sucre !” Ces messages alarmistes – et bien d’autres plus inquiétants – foisonnent de parts et d’autres nourrissant notre quotidien de “stressés de la vie” avec davantage de psychoses et d’obsessions. Bannir le sucre raffiné de son alimentation est, certes, une nécessité avérée pour stopper la détérioration de l’organisme. Mais par quoi peut-on le remplacer?
A chaque fois que je répondais “sans sucre pour moi” à une invitation de café, j’avais droit à ces deux réflexions :

– Ah? tu ne prends pas de sucre, tu es diabétique?
– Et tu le remplaces par quoi, du coup?

Ces deux remarques m’ont toujours paru drôles (un peu lourdes à la longue, j’avoue), jusqu’au jour où je me suis rendue compte qu’elles émanent non pas du fait d’ignorer le danger du sucre raffiné, mais plutôt de ne pas savoir comment le remplacer, et par ailleurs d’y succomber (ce que je trouve plus grave!!). Ça revenait à dire : « Alors oui je sais que le sucre blanc est un poison mais tu vois je n’y peux rien, je ne supporte pas le goût fade des aliments ! » (aberration que de privilégier les tocades de son palais à la santé de son corps et son esprit !?).
Face à cela, je n’avais d’autres choix que de me pencher sur le sujet pour partager mon vécu personnel face à cette situation et les alternatives naturelles qui m’ont permis de bannir définitivement le sucre blanc de mon quotidien et cela depuis plus de 3 ans déjà!
Aujourd’hui, ajouter du sucre blanc dans mes aliments me paraît impossible, le goût m’écoeure et je peine à finir les dernières bouchées d’un gâteau d’anniversaire ou d’une gaufre au chocolat. Mais je vous rassure cela n’a pas toujours été le cas ! C’est en s’armant de patience qu’on dépasse la phase critique de dépendance : Il faut compter généralement entre 3 à 4 semaines avant que l’organisme n’installe de nouvelles habitudes. Suite à cela, place à la délivrance et au bien-être !
Avant de vous livrer mes 5 alternatives naturelles au sucre blanc, je commencerai par revenir sur un amalgame très répandu, qu’il est indispensable de corriger.

Lorsqu’on parle d’éradiquer le sucre, il ne s’agit pas de couper toute forme de goût sucré de son alimentation, encore moins de bannir les glucides de cette dernière ! (grossière erreur !) Il s’agit bien du sucre raffiné ayant subi plusieurs étapes de raffinage lors des différents processus d’industrialisation pour arriver à un produit final composé à 99% de calories vides, ayant perdu toutes ses propriétés nutritives. Blanchi, le sucre raffiné devient propice au développement des bactéries bucco-dentaires et intestinales, mais également aux dépendances alimentaires, au diabète, à l’obésité et aux maladies cardiovasculaires. Existant sous plusieurs appellations (plus d’une soixantaine selon cette étude Américaine ) sa traque devient alors très difficile : blanc, brun, roux, saccharose, maltose, sirop de .. , aspartame…etc. C’est ce que montre cet extrait du documentaire Sucre, le doux mensonge de Michèle Hozer. 
Ainsi, il est indispensable de s’habituer à lire les étiquettes présentes sur les emballages des produits industriels, afin d’avoir, a minima, le bénéfice du doute.
Maintenant, place aux alternatives naturelles que j’utilise dans le cadre d’une consommation quotidienne ou pour les préparations sucrées et recettes de cuisine. 

❀ Le sucre de canne complet ou intégral (Rapadura): ET NON PAS LE SUCRE BRUN OU ROUX !! Contrairement à ces derniers, le sucre de canne intégral n’a subi aucune étape de raffinage. Il est totalement pourvu de la mélasse et des minéraux naturels de la canne à sucre, et est obtenu par pressage direct après évaporation de l’eau. Il a une couleur brune foncée – rappelant celle du caramel – grâce au fer naturellement présent et son goût se situe entre la vanille bourbon et la réglisse. Il s’accommode aussi bien en pâtisserie, dans les boissons chaudes (thé, café) et smoothies. 

❀  Le sucre de coco complet : plus exotique (et moins facile à trouver), le sucre de coco provient de la sève de la fleur de cocotier. Il ressemble au sucre roux, de par sa couleur et a un goût caramélisé très prononcé. En revanche, il a comme avantage de posséder un index glycémique très bas : environ 24,5. Ce qui le rend nettement meilleur en qualité nutritive comparé au sucre blanc. Son seul “bémol” (pas pour moi en tout cas ! ) est son pouvoir sucrant inférieur au sucre blanc. Il convient notamment de l’utiliser dans les chocolats chauds, sur des crêpes, ou pour caraméliser les gâteaux tels que la crème brûlée.

Sucre de Coco – source : bio-atmosphere.ch

❀  Le miel : le vrai, celui que l’abeille produit après avoir butiné dans les collines et montagnes, et non celui produit à partir d’un mélange de sucre ayant fermenté dans des cires de ruches (si si ils font bien ça et pire encore). Le miel pur reste un produit rare à se procurer et donc cher, c’est la raison pour laquelle il est préférable de l’acheter bio auprès d’apiculteurs “de confiance” et de n’en utiliser que dans des boissons chaudes telles que les tisanes ayurvédiques ou les thés (car au contact de liquides, le miel révèle toutes ses propriétés bienfaisantes).

source : santenatureinnovation.com

❀   Les bâtonnets de cannelle : Très réputée pour contrôler le taux de sucre dans le sang, la cannelle (en particulier sous forme de bâtonnets) est une bonne alternative au sucre raffiné notamment dans les boissons chaudes. En plus d’avoir une activité anti-oxydante très élevée et des propriétés antibactériennes puissantes, son goût prononcé permet de relever les différentes préparations culinaires.

source : servingjoy.com

❀  Les dattes et pâte de dattes : Moelleuses et sucrées, les dattes sont l’alternative idéale pour sucrer et parfumer les boissons et les gâteaux. En smoothie ou pour faire du caramel (vegan), elles apportent du fondant à la texture et un goût exquis !

source : bioalaune.com

La plupart de ces produits sont disponibles en grandes surfaces, marchés et boutiques BIO.

Enfin, pour des idées de recettes sans sucre ajouté, je vous conseille de consulter l’e-book gratuit de Lorna Jane : Move over sugar 


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Le caramel de dattes au beurre d’amande salé

Temps de préparation: 15 minutes

Temps de cuisson: 5 minutes

Temps total de recette: 20 minutes

Taille d'une portion: 1 BOL (400g)

Le caramel de dattes au beurre d’amande salé

Ingrédients

  • ❀ 200g de dattes (poids dénoyautées)
  • ❀ 150g de purée d’amandes (4CS bombées) (ou de noix de cajou)
  • ❀ 1 CS d’huile de coco
  • ❀ 15cl d’eau
  • ❀ 1 belle pincée de sel

Préparation

  1. Verser de l’eau bouillante sur les dattes et laisser tremper 15 minutes.
  2. Égoutter les dattes en conservant 15 cl d’eau et verser dans le blender les dattes, la purée d’amande, le sel et l’huile de coco.
  3. Mixer et ajouter l’eau petit à petit jusqu’à obtention d’une texture bien crémeuse. Selon la puissance de votre blender, il faudra peut être ajouter un peu plus d’eau pour aider à mixer. Verser dans un pot et conserver au frais 8/10 jours.
http://ilyswander.com/mes-alternatives-naturelles-au-sucre-raffine/

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J’ai testé le jeûne intermittent, je vous en parle !

Le jeûne intermittent ou “intermittent fasting” est un terme que vous avez sûrement dû voir passer au moins une fois en lisant un article, dans un coin de votre fil d’actualités ou encore entre deux émissions à la télévision. Loin d’être un nouveau “régime miracle” comme le laisserait croire la communication autour, le jeûne intermittent, pratiqué dans les règles de l’art, se veut être une méthode efficace pour baisser le taux de masse graisseuse dans le corps, et par ailleurs perdre du poids. En effet, il peut être introduit ponctuellement dans notre alimentation sans y apporter quelconque forme de restriction calorique ou de frustration.

Selon la définition de Wikipédia :

« Le jeûne intermittent est un régime alimentaire qui consiste à alterner des périodes de jeûne et des périodes d’alimentation normale. »

Autrement dit, c’est une pratique qui consiste à faire des jeûnes courts (16h / 24h) visant à reposer l’organisme et à lui permettre de profiter amplement des bénéfices santé des différents nutriments. Il existe plusieurs façons de pratiquer le jeûne intermittent selon les objectifs et les préférences de chacun : Jeûne de 24h, jeûne à l’eau, Eat/Stop/Eat …

Curieuse de savoir si cette méthode honore réellement ses promesses, je décide donc de l’essayer pour m’en faire un avis personnel. Les conditions de l’expérimentation se présentent comme suit :

  • Sujet : Ily, femme de 27 ans, végétarienne à tendance végétalienne, active – mes journées sont ponctuées par des déplacements fréquents entre chantiers, réunions clients, travail au bureau, et courses quotidiennes –
  • Durée : 5 jours (du lundi au vendredi)
  • Protocole du jeûne : Pas de petit déjeuner au réveil. Premier repas vers 14h/15h. Boire de l’eau, tisanes, thés, cafés à longueur de journée. Dernier repas/collation vers 19h30/20h. Durée du jeûne sur 24h : 17 heures

En respectant ce protocole, je dois dire que les 2 premiers jours étaient les plus difficiles, car il s’agissait de rompre une habitude presque sacrée pour moi, qui n’est autre que le fameux “petit déjeuner”. Au départ de l’aventure, c’est ce qui m’effrayait le plus – ayant une dent sucrée et un besoin énergétique accru – je redoutais de ne pas pouvoir entamer ma journée de bon pied en me passant de ce repas. Or, contre toute attente, le petit déjeuner, notamment si il est constitué de glucides, n’a aucun effet sur la concentration, encore moins sur l’énergie. Bien au contraire, le fait de prolonger la période de jeûne jusqu’au début de l’après-midi stimulait davantage mon cerveau, car elle permettait à mon organisme de canaliser toute son énergie pour l’accomplissement des tâches que je réalisais plutôt que pour la digestion. D’autre part- et c’est ce qui constitue le leitmotiv premier de ce challenge pour moi- ce sont mes pulsions pour les aliments sucrés qui se sont vues affaiblir dès le premier jour, jusqu’à disparaître au bout des cinq jours. Même si j’avais éradiqué les sources de sucre raffiné de mon alimentation depuis bien des lustres déjà, je continuais à avoir des “envies” de goût sucré, notamment vers l’après-midi, ce que je comblais sans trop de peine en mangeant des fruits et des fruits secs (que j’adore au passage! ). Ce semblant “d’addiction” me gênait encore, car étant une grande rebelle dans l’âme, je n’acceptais pas d’être esclave d’une pulsion (certainement hormonale) encore moins des caprices de mon palais ! Chose faite, cette période de jeûne a réussi à calmer (partiellement) mes pics d’insuline (et mon abdomen ne s’en porte que mieux !).

Pour faire un bilan conci de mon expérience de jeûne intermittent sur ces cinq jours, je dirai :

+ Economie de temps et de budget : On passe moins de temps à cuisiner et on réduit ses courses

+ Meilleur contrôle des fringales et des envies de “sucre”

+ Concentration renforcée sur les tâches à réaliser

+ Clarté d’esprit et réactivité accrues

+ Énergie constante sur la journée et absence de sautes d’humeur

– Adaptabilité limitée pour les personnes ayant une profession “non sédentaire” : Les personnes ayant des déplacements fréquents dans le cadre de leur activité professionnelle peuvent avoir du mal à déterminer une heure fixe pour rompre le jeûne (ce qui est important à préserver pour l’équilibre de l’organisme)

– Des effets détox peuvent survenir durant les deux premiers jours (voire plus, selon le besoin du corps de se détoxifier) : Migraines, irritabilité, coups de fatigue en fin de journée, insomnie, et problèmes du transit intestinal. Ces effets n’arrivent pas systématiquement en jeûnant mais il est important de garder en tête qu’ils sont signe de bon fonctionnement de l’organisme dans son processus de nettoyage.

– Difficultés – notamment pour les personnes végétaliennes – à combler l’ensemble de leurs besoins énergétiques en calories sur la journée. En effet, la plage horaire dédiée à l’alimentation étant restreinte à 8h, 6h ou 4h sur les 24h, on peut facilement se retrouver en déficit calorique. C’est la raison pour laquelle j’ai fait le choix de débuter le jeûne plutôt le soir (vers 20h) pour le rompre plutôt en journée (vers 13h / 14h). Ainsi, je me laissais le temps de placer deux repas plutôt qu’un seul sur la journée.

Enfin, il y a un dernier point qui est plutôt “neutre” à mon sens, car il dépend de plusieurs facteurs qui diffèrent selon chaque personne, notamment : l’objectif de départ, le mode alimentaire et la vitesse du métabolisme. Il s’agit de “la perte de poids”. Pour ma part, j’ai perdu 2kilos sur ces cinq jours. Donc, dans le cadre d’un programme de remise en forme, je pense que alterner le jeûne intermittent avec un rééquilibrage alimentaire peut apporter ses fruits en terme de perte de poids.

Pour conclure, je dirai que cette expérience m’était très bénéfique car elle a permis à mon organisme de briser la routine dans laquelle il s’était installé depuis quelques mois, et de redonner du pep’s à mon quotidien (oui, oui les challenges ça motive à bloc et ça renforce la confiance en soi :D). Pour ma part, je pense pouvoir l’intégrer régulièrement dans mon quotidien, de manière ponctuelle ou selon l’humeur au réveil : 2 à 4 jours de jeûne par semaine me semble aujourd’hui faisable sans trop de difficulté ni de pression.
Enfin, il est important de savoir que quelle que soit notre routine alimentaire, il n’y a pas de miracle. Le fait de rester à l’écoute de son corps et de privilégier les “approches médianes” demeurent les “vrais secrets” pour avoir une hygiène de vie équilibrée, stable et saine durablement.

source : neobienetre.fr

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IKEA et DESIGN INDABA : Une collaboration aux rythmes de l’Afrique !

Design Indaba + Ikea In-home group

Design Indaba, la plus grande pate-forme Africaine de design et d’événements créatifs vient d’annoncer sa collaboration avec le géant suédois IKEA, pour créer la première collection entièrement faite par des designers africains. Le lancement de « All-african collection » est prévu pour 2019 et rassemblera designers, architectes et autres créateurs venus des quatre coins de KaMa. Afrique du Sud, Kenya, Sénégal, Egypte, Angola, Côte d’Ivoire et Rwanda seront tous représentés par leurs designers, lors d’une conférence se tenant du 1er au 3 Mars prochains au Cap Town avec l’équipe d’IKEA In-home, afin de discuter des différentes facettes et thématiques que traiterait cette nouvelle collection.

« The creative explosion which is taking place in several cities around Africa right now is something IKEA is curious about. We want to learn from this and spread it to the rest of the world. Working together with these designers and creatives gives us the opportunity to do so.”  Marcus Engman, Design Manager at IKEA.

Dans son communiqué, le Design Manager du géant suédois affirme son intérêt pour le boom créatif que connait actuellement l’Afrique et son désir de le partager avec le reste du monde à travers ce travail collaboratif.

La chaise durable RAGAMUF – source : ragamuf-sustainable-chair
Wire Glasses – Source : wire-glasses-sustainable-eyewear
« SproutsIO », système de jardinage intelligent pour les intérieurs – Source : sproutsio
Lyfe : un pot de fleur en lévitation – Source : lyfe-levitating-planter

chaises en matériaux recyclables – Source : designboom

Cette collaboration promet d’être intéressante, d’autant plus qu’elle contribue à faire connaître et valoir la richesse de la Culture Africaine et sa grande adaptabilité à un contexte contemporain changeant et innovant. Un événement à suivre de très près !

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5 aliments d’origine végétale pour stimuler son cerveau

Dans une société où l’on aspire à un mode de vie de plus en plus “healthy”, notre assiette est un élément clé pour entretenir la bonne forme de notre organisme et de notre mental. Hippocrate, père de la médecine disait : “Que ton alimentation soit ton seul médicament”. Cette citation n’est autre que la preuve de la nécessité vitale de choisir avec soin les aliments qui composent notre assiette pour ainsi en tirer le maximum de bénéfices.

Lorsqu’on évoque l’alimentation ou la nutrition, on est naturellement amené à penser aux conséquences sur le système digestif, cardiovasculaire, respiratoire, hormonal mais rarement sur le système neurologique (qui accapare pourtant à lui seul, 20% de l’énergie fournie à notre organisme à travers l’alimentation ! ). Pour bien fonctionner, notre cerveau a besoin de quarante éléments nutritionnels : 15 minéraux et oligoéléments, 8 acides aminés, 13 vitamines et 4 acides gras. L’ensemble de ces éléments se retrouve facilement dans une panoplie d’aliments. Une assiette variée est ainsi le secret pour en profiter.

source : indiatimes.com

Je vous livre dans ce billet 5 aliments qui présentent un concentré de nutriments bénéfiques au cerveau, et qu’il conviendrait de consommer régulièrement pour booster la mémoire, améliorer la concentration et préserver le capital santé de notre cerveau (face aux affections neurologiques, telles que la dépression, la bipolarité, la schizophrénie.. ou au déclin cognitif tel que l’Alzheimer).

1- les glucides à index glycémique bas

Pour fonctionner correctement, le cerveau a besoin d’un apport constant en énergie. Les aliments à index glycémique bas, comme les légumes, certains fruits et plusieurs céréales complètes, sont une bonne source d’énergie pour le cerveau car il permettent la libération progressive du glucose dans le sang maintenant ainsi, la constante énergétique sur une longue durée de la journée.

Je vous ai listé dans le tableau qui suit, quelques catégories d’aliments avec leur index glycémique (selon le guide des index glycémiques)

Tableau des IG selon catégories d’aliments – source : ILY’S WANDER

2- Les sources d’oméga-3 (noix, graines, huiles végétales)

Comme toutes les membranes de notre corps, le cerveau est essentiellement constitué de graisses et d’acides gras oméga-3. L’oméga-3 peut être synthétisé par le corps à partir des noix (noisettes, noix de cajou, noix de pécan), graines (lin, sésame, chia) ou huiles végétales (colza, chanvre et cameline).

Huile de chanvre – Graines de chanvre – Paillettes de chanvre / source : magazine-avantages.fr
Graines de chia – source : phytora.org

Il est à noter qu’une consommation excessive d’Oméga 6 (contenue dans l’huile de tournesol, maïs, pépins de raisin…) peut avoir un effet inhibiteur empêchant ainsi la synthétisation des acides oméga 3, d’où l’importance de garder un équilibre entre ces deux éléments dans l’organisme.

3- Les légumes verts et crucifères

Les légumes à feuilles vertes (blette, épinards, salades) et les crucifères (brocolis, choux) sont des aliments riches en vitamine B9. Cette vitamine permet de fabriquer au niveau du cerveau une substance nommée SAMe (S-adenosyl-Methionine) qui augmente la fluidité membranaire des neurones et la synthèse de neurotransmetteurs, agissant ainsi sur l’humeur. Ainsi, une consommation équilibrée de cette catégorie d’aliments protège de la dépression et aide à garder une humeur constante.

Légumes à feuilles vertes et crucifères – source : ILY’S WANDER

4- les baies

Riches en antioxydants, les baies sont des alliés indispensable au fonctionnement du cerveau. En effet, en produisant constamment de l’énergie, le cerveau est également un grand générateur de radicaux libres. Ces substances, lorsqu’elles dépassent les barrières anti oxydantes deviennent nuisibles entraînant des dégâts cellulaires. La consommation régulière de : myrtilles, framboises, baies de goji, mûres, canneberges et groseilles, permet de maintenir, voire accroître le taux d’antioxydants, préservant ainsi le cerveau du vieillissement et des attaques cellulaires.

Baies – source : boolsite

5- le curcuma

C’est une racine (tout comme le gingembre), souvent utilisée comme épice sous forme de poudre déshydratée. Le curcuma est fortement antioxydant. De ce fait, il protège le cerveau contre les effets oxydants du stress. Afin d’augmenter sa biodisponibilité (meilleure assimilation par l’organisme), il convient de la consommer mélangée avec une petite quantité de poivre et un peu de graisse.

Curcuma (Racine et poudre) – source : plantes-et-sante.fr

A côté de cela, il y a également le chocolat noir à fort taux de cacao (min 70%). Ayant de fortes propriétés antioxydantes, le chocolat contient également des stimulants tels que la caféine qui permettent d’améliorer la concentration et les facultés d’orientation du cerveau. Intégré dans le cadre d’une alimentation riche et variée, il devient un aliment “booster de santé”.

Enfin, il y a l’eau, qui demeure un élément vital pour l’ensemble de l’organisme. S’hydrater est une nécessité quotidienne, tout comme le fait de manger ou de dormir. Elle permet par ailleurs, à l’organisme de chasser l’ensemble des toxines libérées dans le sang, résultant des différentes processus physiologiques : respiration, digestion, …etc. Il est ainsi important d’apporter la quantité d’eau nécessaire (ni en excès ni en manque) pour garder un corps hydraté et sain.  

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LE LOOK CHIC ET BRANCHÉ DE L’ALCAZAR

L’histoire de notre coup de coeur de la semaine est quelque peu étonnante. Il s’agit de L’Alcazar, un restaurant Parisien récemment relooké par la décoratrice Laura Gonzalez. Ancien cabaret de transformistes, ce lieu a connu plusieurs transformations avant de devenir, grâce au designer Sir Terence Conran, la brasserie parisienne branchée par excellence. C’est vers fin 2015 que l’égérie des nuits capitales a pris les rennes pour requinquer ce lieu et lui faire peau neuve. A coup de plantes vertes, de grandes verrières et d’objets chinés, la dernière mue de la brasserie rappelle les canons d’une immense jungle urbaine où l’organisation, le charme, et le zèle se côtoient dans une harmonie parfaite. Aux tables en marbre, viennent s’adosser des banquettes colorées et confortables. Du haut de la mezzanine jusqu’au niveau inférieur, se déploie une végétation dense morcelant librement l’espace tout en laissant respirer le tout. Les céramiques chinées se mêlent à des matières de caractère pour apporter une touche d’exubérance au lieu. Grâce à ces allures à la fois chic et sophistiquée, l’Alcazar adopte tous les codes des hauts-lieu branchés de la capitale ou tout simplement des endroits où on passerait volontiers un moment chic et agréable. On aime !

Brasserie L’Alcazar, à Paris (6e) – Service de presse lexpress.fr
© Francis Amiand
© Francis Amiand
© Francis Amiand
© Francis Amiand
© Francis Amiand
© Francis Amiand
© Francis Amiand

 

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Zera Food Recycler : La poubelle qui transforme vos déchets en engrais !

C’est la nouvelle invention qui va révolutionner le recyclage alimentaire, notamment celui à l’échelle domestique : Zera Food Recycler est une poubelle qui transforme vos déchets ménagers en engrais, et ceci, en moins de 24h.

source photo : indiegogo

Présenté au CES 2017 par l’entreprise Whirlpool®, ce produit novateur est d’ores et déjà disponible en pré-commande sur indiegogo. Selon les responsables de la marque, ce produit vise à réduire considérablement les déchets ménagers, tout en préservant l’environnement.  Entièrement automatisé, le concept a été pensé selon un design épuré, et commode, lui revêtant un aspect esthétique mais surtout pratique non-négligeable. Ainsi, le Zera Food Recycler pourra se glisser dans n’importe quelle cuisine et vous permettre à la fois, de rationaliser vos déchets et d’utiliser les engrais produits dans votre jardin ou potager. C’est une alternative ingénieuse et certainement moins laborieuse que le composte classique, qui contribuera peut-être, (on l’espère) à introduire et encourager le mode de vie « Zero Waste » expliqué précédemment sur le blog.  Un geste autant salutaire pour la planète, que gratifiant pour la marque !

source : iletaitunepub.fr
source :iletaitunepub.fr
source : iletaitunepub.fr
source : indiegogo

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Pour un chauffage fonctionnel et design en hiver !

Lorsqu’on aborde l’aménagement intérieur, on parle souvent de mobiliers, couleurs, ambiances lumineuses, matériaux … Mais rarement de chauffage. Et pourtant, quel que soit le mode de chauffage adopté, le choix du radiateur, poêle à bois, cheminée à insert … etc. reste une affaire pénible qui passe le plus souvent au second plan. Au final, on se retrouve avec des élément chauffant indispensables mais qui font tache dans l’ambiance générale contrastant avec l’aménagement des pièces. La solution à ce problème réside dans l’intégration de ces éléments en amont du projet :  un radiateur bien pensé est un radiateur intégré au décor de la pièce. Une cheminée bien placée est une cheminée qui distribue uniformément la chaleur tout en restant feutrée et agréable à manier.

C’est le challenge qu’ont relevé “Mitsubishi Electric” en donnant carte blanche aux architectes Gaëlle Cuisyet et Karine Martin afin d’intégrer cinq dispositifs résidentiels phares de la marque autour du thème de la climatisation dans le logement. Discrète, invisible, végétale ou caméléon, l’installation proposée se fond harmonieusement dans le décor tout en apportant efficacité et confort d’usage.

Installation Gaëlle Cuisy et Karine Martin pour Mitsubishi Electric

Le chauffage électrique étant le plus répandu (quoique le moins écologique/économique) dans l’ensemble des foyers, je vous propose à mon tour, 7 astuces pour intégrer élégamment un radiateur dans la déco existante. Cela vous permettra de vivre dans une ambiance sereine, en attendant de basculer vers un mode de chauffage plus écologique.

  • Fondre le radiateur dans le décor : Le radiateur peut se faire très discret s’il épouse le même revêtement ou encore la même finition que le mur attenant. Les fabricants de radiateurs proposent aujourd’hui un large panel de couleurs et de matériaux qu’il ne faudrait pas hésiter à tester.
Radiateur de cuisine gris sur fond gris – The Radiator Centre
  • Miser sur la couleur : Pour intégrer le radiateur de manière personnalisée dans les différentes pièces de la maison, il existe des peintures spécialement conçues pour résister à la chaleur. Elles vous permettront de réaliser votre propre radiateur en DIY (Do It Yourself) et d’y laisser exprimer votre imagination et vos talents de peinture.
Chez le créateur de mode Manish Arora – Moody’s Home
  • Cacher le radiateur sous un meuble : En le plaçant sous une console dans le hall d’entrée ou sous une tablette en bois dans le séjour, le radiateur passe inaperçu tout en conservant sa fonction initiale. Cette astuce vous permet également d’exploiter l’espace perdu autour du radiateur.
Cache radiateur sous console pour hall d’entrée – designmag
  • Composer l’aménagement avec le radiateur : Plutôt que de chercher à le cacher, osez le mettre en valeur ! Lorsqu’il est pensé comme un élément de composition d’une paroi, le radiateur revêt l’espace d’originalité et de caractère.
Radiateur sèche serviette design pour salle de bain par scirocco – designmag
  • Insérer le radiateur dans un meuble à clayette :  Grâce à un coffrage ajouré, le radiateur est dissimulé tout en créant un meuble multifonctions aérien et design.
Radiateur dissimulé dans un meuble à clayettes –designmag
  • Adopter le “radiateur banc” : Imaginé sous forme d’arche recouvrant l’appareil, le banc cache-radiateur se présente comme un élément décoratif multifonctions puisqu’il peut faire office de table basse, d’assise, de petite étagère ou encore de repose-pieds.
Radiateur-banc – designmag
  • Opter pour le radiateur miroir : Encore peu répandu, le radiateur miroir présente plusieurs avantages: En plus d’être discret, il permet de joindre l’utile à l’agréable en s’intégrant à n’importe quelle pièce de la maison. Parfois équipés de patères, ces radiateurs peuvent servir à porter des vestes, manteaux, chapeaux ou bijoux.
Radiateur miroir –acova

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